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La haute-Savoie a été, dès 1943, un lieu d’élection pour l’organisation d’une résistance active et structurée, grâce au commandant Vallette d’Osia qui, avec l’aide de cadres du 27e bataillon de chasseurs alpins (basé à Annecy), a constitué dès 1940 des dépôts d’armes clandestins.
Avec son fief montagneux, ses plateaux difficiles d’accès, la Haute-Savoie se prête admirablement à une guerre de partisans. À partir du printemps 1943, de nombreux jeunes réfractaires au STO viennent rejoindre les maquis savoyards.
Envoyé de Londres, Rosenthal fait adopter l’idée d’une concentration de maquisards sur le plateau des Glières, au cœur de la chaîne des Aravis, à 1 500 mètres d’altitude. Le plateau n’est accessible que par de rares sentiers de bûcherons.
Le lieutenant Tom Morel prend le commandement des Glières ; il veut faire de ses cinq cents maquisards une véritable unité militaire. Quatre jours après sa mort, le 9 mars 1944, le plateau des Glières est encerclé par les Allemands, des gendarmes, des GMR et des miliciens.
Le bataillon des Glières, malgré de nombreux parachutages d’armes, doit évacuer le plateau le 26 mars, après de sanglants combats. Beaucoup de maquisards tomberont ou seront capturés en cherchant à passer à travers les mailles du filet.
Les Glières deviennent, dès le printemps 1944, un des symboles forts de la résistance, comme le soulignera André Malraux.