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Lance Armstrong devrait revenir sur le Tour de France. Directement impliqué dans de nombreuses affaires de dopage, mais jamais sanctionné, l’homme aux sept victoires (de 1999 à 2005, record absolu) s’est donc lancé dans une quête de rachat : rachat d’une bonne conduite, certes, mais aussi rachat de l’épreuve elle-même, dont il ne désespère pas de devenir l’un des prochains propriétaires. Ses ambitions ne s’arrêtent pas là : sans craindre le mélange des genres, Armstrong met aujourd’hui en avant sa fondation contre le cancer, au fonctionnement mystérieux, qui lui sert à la fois de paravent moral et de source de revenus. C’est le « système Armstrong ». Cette dernière trouvaille marketing devrait lui permettre bientôt, selon lui, de briguer de hautes responsabilités politiques. Pourquoi, après avoir combattu ceux qui ternissent son image, le Tour de France a-t-il choisi de placer le business au-dessus de sa crédibilité ? Oui, c’est bien un sale tour que Lance Armstrong est en train de jouer. Pour le Tour, pour le cyclisme, pour le sport. Pierre Ballester et David Walsh, journalistes, sont les auteurs des célèbres L.A. Confidentiel (2004) et L.A. Officiel (2006), tous deux publiés aux Éditions de La Martinière. .