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Considéré comme le père spirituel et le maître à penser de la gauche italienne, Norberto Bobbio est une figure emblématique d'une approche philosophique de la politique. Sa longue vie comme ses travaux ont été conditionnés par les vicissitudes de la démocratie dans son pays. Sa lutte contre le fascisme est à l'origine de l'influence qu'il a exercée sur la question des libertés civiles et politiques. Aux yeux des politiques et des intellectuels, il a joué un rôle d'« oracle », de conscience critique de la gauche italienne. Avec pudeur et modestie, Bobbio livre dans ces textes en partie autobiographiques une très belle réflexion sur la vieillesse, la « vie au ralenti », et sur le caractère particulier que prend la question morale quand elle s'approche de la sphère du politique. Evoquant les vertus morales, il justifie son choix pour la mitezza, la douceur, mais aussi la mansuétude, la tolérance ; une notion qui exclut tout esprit de conflit, de concurrence, de rivalité. Ni soumission ni docilité, mais aptitude à ne pas être vindicatif ou rancunier, c'est une vertu sociale, une disposition envers autrui. En ce sens, conclut-il, le refus d'exercer la violence contre qui que ce soit est une vertu non politique ; elle est même l'antithèse de la politique.