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À l’heure où l’agriculture française vient de perdre 100 000 exploitations en 10 ans, soit un quart des fermes pour environ 400 000 paysans contre 10 millions au lendemain de la Seconde guerre mondiale, il faut redouter un effacement à court terme de ce secteur d’activité. Malmenés par les compétitions déloyales, méprisés par les politiques car ils ne représentent plus grand monde au moment des élections, stigmatisés par certains médias et harcelés par les écologistes, les agriculteurs, acteurs essentiels de notre économie et garants de notre autosuffisance alimentaire, pourraient bien lâcher prise. S’ensuivrait un abandon et une paupérisation historique des territoires ruraux, une dépendance accrue aux productions importées, la disparition de centaines de milliers d’emplois directs ou induits et le déclin d’une carte postale française confrontée à la friche, à la déprise et au plus grand plan social qu’ait eu à affronter notre pays. Pour alerter nos décideurs, Jean-Paul Pelras, journaliste, écrivain et ancien syndicaliste agricole, dresse ici un constat sans concessions à l’adresse des politiques et des médias influenceurs, mais également des responsables professionnels et des consommateurs. Comme un appel aux consciences dans une France qui semble avoir perdu ses quatre points cardinaux et le sens des priorités. Alors, dans 20 ans les agriculteurs français auront-ils disparu ? Si la formule peut provoquer, elle n’en demeure pas moins empreinte de lucidité, quand les hommes s’en vont, quand les machines s’arrêtent, quand la terre se tait !