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Parmi les œuvres de Jacques-Louis David, fondateur du néo-classicisme européen, peintre d’histoire et peintre du genre viril, Le Sacre s’impose tant par sa taille monumentale, par les cent quatre-vingt-onze portraits en pied qui le composent que par la place centrale donnée à la représentation féminine. Car contre toute attente, la toile réalisée entre 1805 et 1807, pensée pour faire l’histoire, ne montre pas l’autosacre de Bonaparte mais un autre moment de la cérémonie d’investiture ayant eu lieu le 2 décembre 1804 à Notre-Dame : le couronnement de Joséphine de Beauharnais-Bonaparte. Plus encore, après avoir détourné le sujet de l’empereur vers son épouse, le peintre centre le propos politique et dynastique sur les femmes de la famille impériale placées dans la nef à ses côtés. Sœurs et belles-sœurs de Napoléon, elles accompagnent le spectateur dans la toile. David ajoute aux onze femmes du cercle impérial vingt-deux spectatrices. Les six femmes assises dans sa loge répondent ainsi à celles installées dans les tribunes des « courtisans » et du « peuple » au plus haut de la cathédrale. Par cet acte audacieux, la femme, les filles et trois femmes artistes peintres dont deux furent ses élèves, sont immortalisées à l’égal des puissants. Associées au moment « héroïque » du 2 décembre 1804 par Le Sacre, ces trente-trois femmes sont portées à l’échelle de l’histoire.