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Depuis longtemps, Alexandre Jardin écrit avec un immense succès... des romans sages, conjugaux, romantiques. On sentait, chez lui, un désir de « normalité » ou de bons sentiments. Pourquoi Alexandre avait-il envie, à ce point, d'être « normal » ? La réponse est dans ce livre. Et elle est jubilatoire... Dans ce récit, Alexandre raconte donc, avec une drôlerie de chaque page, qu'il a voulu être « normal », pour échapper à sa tribu de fous, de dingues majestueux, d'artistes dangereux. Il y avait là son père, bien sûr, dit « Le Zubial », qui déposait des chèques en blanc signés dans des cabines téléphoniques. Son grand-père, le Nain jaune, qui finançait la droite et la gauche, après avoir été un dignitaire de Vichy ; sa grand-mère, dite « l'Arquebuse », maîtresse officielle de Paul Morand et amoureuse impénitente ; il y avait sa propre mère dont les amours diverses inspirèrent à Claude Sautet (dont elle eut un fils) l'inoubliable César et Rosalie ; il y avait surtout « Zouzou », la gouvernante, celle qui sert de fil conducteur à cette épopée d'une grande famille plutôt bizarre et qui coucha avec plusieurs générations de Jardin - qu'on appelle aussi les « doubles rates » tant ils courent frénétiquement après le bonheur... On voit également, dans cette galerie, des habitués haut en couleur : un ami zoophile et héroïnomane ; Maurice Couve de Murville dont le sérieux devient un prétexte d'hilarité ; Alain Delon dans son propre rôle - et tant d'autres ici mis en scène dans des chapitres qui sont, chacun, de véritables morceaux de bravoure...