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La Russie soviétique n'a pas fini de livrer ses secrets : voici ressurgir une œuvre étrange, l'une des plus originales qui aient vu le jour dans la Russie du XXe siècle. Son auteur, Jacob Golossovker, en a placé la destruction et la résurrection au cœur même de son récit. A la manière du Maître et Marguerite de Boulgakov, qui s'en est peut-être inspiré, Le Roman brûlé est une méditation sur la survie de Dieu dans le monde soviétique. Dans la sombre Moscou des années 1920, le Messie réapparaît sur le mur d'une église transformée en asile d'aliénés, puis, provoqué par un malade qui pourrait être l'auteur du manuscrit brûlé et réécrit par les autres patients, tente d'aller dans le monde, démontrant, tel l'Idiot de Dostoïevski, son inutilité dans un univers qui le rejette totalement. La persistance même du manuscrit est un défi du spirituel face au monde soviétique, au monde moderne, décrit comme une orgie de pouvoir, de débauche et de violence, comme une misère de l'homme sans Dieu, tout comme la réécriture de l'œuvre, réellement détruite et reconstituée par Golossovker après la guerre, fut une forme de résistance spirituelle au silence stalinien. Si bien qu'en refermant ce livre, le lecteur se demande si ce tragique constat d'impuissance n'est pas aussi une réaffirmation douloureuse de valeurs éternelles.