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"C'est dans la saison même où Mme de Clèves quitte le monde qu'on voit, à travers les brumes du matin, le petit roi François plonger au fond des taillis dans les épaisseurs du Blésois et du Vendômois avec les piqueurs et la meute, suivi des princes. Il galope dans la sonnerie des cors, l'arquebuse à la hanche, la rage aux reins, fouetté par son besoin de chasse et d'oubli. Les paysans des alentours se méfient de cet escogriffe hautain qui s'éloigne ventre à terre, et qu'ils accusent de la lèpre à cause des taches vineuses qui lui marbrent les joues. Ils prétendent qu'il soigne son sang pourri en se baignant dans le sang frais d'enfants en bas âge égorgés par ses gens. Ils cachent leurs petits lorsqu'il passe. Ils fuient leurs chaumières. Le roman de Madame de La Fayette s'étend d'un automne à l'autre. Et c'est François II l'impalpable, cet adolescent éphémère, sans monuments, sans gloire, qui règne sur la quatrième et dernière partie, qaund la cour change entièrement de face après le tournoi de la rue Saint-Antoine. L'accident du roi au milieu des fêtes et l'avènement du dauphin se confondent avec le tragique de l'amour, où la joie précède la souffrance, et qui passe sur la terre comme une ombre. C'est le plus osbcur de nos rois, le plus bref. Et le plus classique de nos romans, le plus grave." Jean-Michel Delacomptée.