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Au regard des crises qui secouent l’Église catholique, le concept théologique de miséricorde ferait-il pitié ? La miséricorde divine n’est pas un concept théologique de seconde zone : elle exprime la substance même de Dieu en son intimité – viscera – la plus profonde, dans son être et dans son action. La miséricorde est une affaire de tripes divines mises à vif devant la misère humaine. Entre l’exigence de la Loi et la douceur de la charité, comment comprendre la miséricorde et son expression en théologie ? N’y a-t-il pas contradiction ? Disons-le d’emblée. On aurait tort de faire de la miséricorde la valeur d’une gauche pastorale laxiste – le parti de la charité – en opposition à une droite dogmatique étriquée – le parti de la loi – qui érigerait la notion de la vérité comme le contrebalancier sécure d’une miséricorde soupçonneusement souple. L’enjeu, tant spéculatif que pratique, est infiniment plus profond : il touche l’être de Dieu. Et ses horizons bien plus vastes. Ils sont, à vrai dire, déterminants pour l’avenir de l’Église. La vérité est que la miséricorde est une vérité dogmatique, une vérité dogmatique qui ne craint pas de se salir les mains au contact de la condition humaine pour lui montrer une voie de salut. Il n’est pas de miséricorde sans vérité et sans justice, de même qu’on ne peut penser justice et vérité sans miséricorde. Nous proposons ici les contributions de deux journées d’études qui se sont déroulées en 2017 à la faculté de théologie catholique de Strasbourg. Ces journées avaient pour titre Le risque de la miséricorde : entre la loi et la charité, la miséricorde comme condition du Salut. Notre regard est pluridisciplinaire : exégèse, théologie systématique, droit canonique, histoire de l’art et des religions aideront à approfondir notre problématique.