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Au xvie siècle, l'explorateur portugais Albuquerque débarque dans le sultanat de Cambaïa, en Inde, avec le projet d'y installer un comptoir commercial. Le potentat local ne l'entend pas de cette oreille et, afin de masquer son refus, il offre à l'importun visiteur un cadeau sortant pour le moins de l'ordinaire : un énorme rhinocéros, animal alors inconnu des Européens. Entre surprise et consternation, Albuquerque décide de l'offrir à son tour au roi du Portugal, dans l'espoir d'obtenir de sa part quelque faveur. Aussitôt embarquée, la bête fait route jusqu'à Lisbonne, puis de là vers le Vatican, devenant la monnaie d'échange que se repassent successivement Albuquerque, le roi du Portugal Emmanuel Ier et le pape Léon X.
Ce récit, fondé sur des faits réels, décrit le périple du rhinocéros à bord du «Nossa Senhora de Ajuda». Las ! du fait d'un naufrage, la bête meurt noyée au large des côtes italiennes. Mais on dit que son cadavre, récupéré et rafistolé, figurerait dans ces caves où, à la Cité du Vatican, s'accumulent les innombrables cadeaux faits aux papes. D'ailleurs, l'animal n'a pas complètement disparu. Il a, en effet, servi de modèle à Albrecht Dürer, qui en a tiré une de ses plus belles créations, visible au British Museum, à Londres.