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Ouvrir un nouveau recueil de Felip Costaglioli, découvrir ses poèmes, c’est accepter de se laisser emporter dans un univers qu’il nous offre, univers où nous le suivons, incertains, mais confiants en ce qu’il nous livre de rêves ou d’interrogations. Poèmes que le poète s’est attaché à insérer dans une structure. Ainsi, découvrons– nous trois parties intitulées successivement : 1. Crâne 2. L’autre ou la fabrication 3. Par la racine. Quelle énigme nous est ici proposée ? Revenir à la couverture, laisser en nous résonner le titre : «Le revenant», le sous-titre :»Le sceau noueux des mots». Quel est ce «revenant» ? Celui qui puise au fond de lui ? Explore les nodosités de l’être, ses blessures, ses failles ? Et revient vers nous ? «Comment se savoir ?» (p.9) interroge-t-il. Quel «ailleurs» a-t-il quitté, pour, tel un magicien, apparaître puis disparaître ? Fantôme, Poète-Magicien, il tente de se frayer un chemin de mots pour éloigner, conjurer les maux. En corps à corps avec la page, corps/texte, il tente de «Décoller transférer par aventure de cire — Le chant des sédiments» (p.12). On le suit dans ce chant qui s’élève, porté par le rythme des mots, qu’il plie, déplie, jouant avec les sons, les lettres. On le suit dans cette quête ontologique de soi-même, de l’autre. Nombreux sont les vers liant le champ sémantique de la connaissance à celui de l’existence.//... Sabine Péglion