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« Si le patriotisme est, comme on le dit, l’amour des siens, le nationalisme se nourrit de la haine, du mépris ou encore de la peur des autres. J’ai toujours combattu le nationalisme tant il me paraissait constituer une offense à la raison. Mais j’ai aussi toujours cherché à en comprendre les ressorts. » Gilles Martinet pose ainsi les principes de la réflexion qu’il développe dans ce livre. Les trois composantes du nationalisme français, qui s’inspirent de trois traditions différentes (barrésienne, gaullienne et jacobine), se trouvent confrontées à un même problème : l’Europe. D’un côté, elles veulent défaire les liens communautaires qui ont déjà été tissés, tant elles les jugent contraires à la souveraineté nationale et, de l’autre côté, elles rêvent d’une Europe fortement soudée, capable d’agir comme un seul bloc, face aux Etats-Unis et au Japon. En fait, le nationalisme fait le pari de l’échec de la construction européenne, sans voir que cet échec, qui est en effet possible, provoquerait le déclin de la France.