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L'école française commence trop tôt et progresse trop vite pour un tiers au moins des enfants qui entrent à l'école élémentaire à l'âge de 6 ans. Les inégalités des vitesses de développement des enfants normaux sont considérables et généralement méconnues aussi bien par les parents que par les enseignants et les responsables du système éducatif. En voulant commencer les apprentissages scolaires au même âge pour tous et en imposant à tous la même vitesse de progression dans les acquisitions, on met automatiquement en échec, dès le début de leur scolarité, un grand nombre d'enfants. Pour la plupart d'entre eux, un début retardé, une progression plus lente, adaptée à l'évolution de leur maturation, permettrait une scolarité satisfaisante, simplement décalée d'un, deux ou même trois ans. Le redoublement de classe est pratiquement le seul dispositif dont dispose le système scolaire pour adapter la progression d'un élève à celle des programmes. L'auteur montre, preuves à l'appui, à quel point cette pratique est, non seulement inefficace, mais nuisible. Le système des cycles d'enseignement institué en 1991, qui devait remplacer le découpage des programmes en années scolaires et, par conséquent, réduire fortement le nombre de redoublements, n'est pratiquement pas appliqué.