Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Au large de la Suède, une mission de l’ONU regroupant des scientifiques de plusieurs pays est chargée de réhabiliter une île contaminée par des déchets toxiques. Mais que font tous ces scientifiques sinon participer à une tragédie ? Dans notre monde voué à l’instant et à l’oubli, leur présence à Söborg marque la fin d’une utopie : celle de croire que le progrès va dans le sens de l’humanité. Dans cet univers clos, la narratrice, Anna Haenckel, jeune mathématicienne de l’ex-Allemagne de l’Est, en fait l’expérience. De par son histoire, elle sait que les mots sont impuissants à dire l’amour, le désir. Seule importe l’ombre qu’ils dessinent. Le reste du jour n’est plus alors qu’un moment, ce moment ultime, ce seuil de pénombre qui révèle d’autres proximités : la perte, l’absence. La jeune fille avance dans ce moment presque sans parler. Et le roman est comme son silence, pénétré d’inaccessibles clartés. Karine Naouri a trente-neuf ans. Elle est sémiologue et travaille à Paris. Le Reste du jour est son premier roman.