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Sur la première liste secrète établie par les nazis figurait le nom du reporter Kisch. Il fut arrêté le 28 février 1933 – le lendemain de l’incendie du Reichstag –, une semaine avant ces élections truquées dont Hitler escomptait qu’elles lui permettraient d’extorquer aux Allemands le consentement à la dictature nazie, tandis qu’il agitait l’épouvantail des «incendiaires communistes». Kisch fut envoyé à la forteresse de Spandau puis libéré, après intervention du gouvernement tchèque, et expulsé. L’exil ramène Kisch à son point de départ. C’est à Prague en effet qu’il est né, le 29 avril 1885; son père est un drapier juif. C’est également Prague qui a fourni la matière des premiers travaux de Kisch. En 1923, Kisch publie Classiques du journalisme, une anthologie de «chefs-d’œuvre du journalisme». Dès lors, il n’est plus que reporter – le meilleur de l’époque, bientôt, en Allemagne. Ce sont trois volumes de reportages qu’il publie au milieu des années 1920 qui vont établir sa célébrité: Le reporter enragé (1924), La course à travers le temps (1926) et Aventures aux quatre coins du monde (1927). L’expression «le reporter enragé» devient, à l’époque, une sorte d’image allégorique – elle devait d’ailleurs rester accolée au nom de Kisch jusqu’à la fin de ses jours.