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La guerre vient à peine de finir. Sachenka, dix-sept ans, orgueilleuse et coquette, monstrueusement égoïste, vit dans le dénuement absolu d'un village où la misère est le lot de chacun. Sa mère travaille dans une cantine militaire où elle vole chaque jour quelques miettes pour nourrir sa fille. Autre source d'aliments : un couple de mendiants professionnels qui s'est imposé sous leur toit et partage avec elles leurs croûtons et leurs poux. Dans leur cour vivait, il y a encore quelques mois, un dentiste juif avec sa famille. Tous ont été massacrés. Par qui ? Pour quoi ? Ils gisent dans des trous creusés à la hâte ici et là. Qu'y a-t-il à racheter ? La mort de quatre innocents ? Les vols de la mère, la méchanceté de Sachenka ? Et qui sera l'instrument du rachat ? Le lieutenant, fils du dentiste ? La mère emprisonnée pour vol ? Sachenka amoureuse, généreuse pour la première fois de sa vie envers le lieutenant ? Eux tous, et plus : chaque couple, même éphémère, donnera naissance à une petite fille ; Sachenka et le lieutenant, sa mère et son amant, les deux mendiants. Et les trois petites filles tiendront entre leurs mains, tiendront dans leur sourire la coupe de miel en laquelle s'est muée l'ancienne coupe d'amertume. On retrouve ici, comme dans Psaume et dans Degrés du même auteur, l'âpreté humaine, le don d'oubli des innocents, un lyrisme prophétique d'une rare fécondité.