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Dans les années 1950, les militants de la gauche non communiste se répartissent dans une poignée d’organisations dont la principale est le Parti socialiste SFIO. La volonté de peser politiquement les pousse à s’unir, processus long et difficile qui aboutit en 1971 à la création de l’actuel Parti socialiste. En Loire-Atlantique, cette évolution ne fait pas l’unanimité. En atteste le coup de force opéré dans la nuit du 8 novembre 1974, au siège du Parti socialiste rue d’Allonville à Nantes, par une poignée de militants, issus pour la plupart du Parti socialiste unifié ou des milieux chrétiens progressistes. Ils mettent alors en minorité la « vieille garde » SFIO qui tenait fermement en main la section nantaise comme la fédération départementale. Au coeur de la polémique, la présence d’élus socialistes nantais dans la majorité municipale... de droite, sous l’égide du maire, l’ancien radical André Morice. À l’heure de l’union de la gauche et du programme commun, cette alliance « contre-nature » n’est pas sans poser de problèmes ! Ce « putsch » ne met pas fin à la querelle idéologique, aux polémiques et aux rivalités interpersonnelles, mais il est en Loire-Atlantique le point de bascule à partir duquel la conquête du pouvoir, à tous les échelons, devient une véritable perspective mobilisatrice pour la gauche socialiste. Professeur agrégé d’histoire au lycée Clemenceau de Nantes (1964-1998), Jean Guiffan fut également un militant engagé à gauche dès les années 1960, d’abord au PSU (1965-1967), puis à l’Union des groupes et clubs socialistes (UGCS, 1967-1971) et au PS (1971-1981). C’est donc en historien et témoin engagé qu’il a retracé ces deux décennies d’histoire du socialisme en Loire-Atlantique.