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Parce qu'on la croit inscrite dans la ville et qu'elle semble apparaître comme une conséquence évidente de ses tracés mêmes (trottoirs, jardins, passages protégés, etc.), la promenade est aujourd'hui conçue comme une pratique ordinaire, normale et convenue. Le promeneur arpente le pavé de Paris. Il trouve plaisir et santé à user ses semelles sur ces dalles qui, dit-on, ne sont faites que pour marcher. Pourtant, se promener dans la ville est un comportement historiquement construit, la cité ne s'est pas toujours offerte au flâneur. Il importe de comprendre comment, chez l'être urbain, ce sentiment a pu se constituer et comment la ville a permis de maintenir cette habitude par des promenades publiques et des espaces protégés pour le piéton. Se dessine alors une habitude qui encourage l'individu à déambuler, à se mettre en marche, parfois en scène, à entrer dans le grand bal des sociabilités parisiennes. Une identité se construit, avec ses comportements, ses manières d'être, ses regards et sa gestuelle. Le promeneur s'avance, il prend place dans le Paris du XVIIIᵉ siècle, précédant la figure emblématique du siècle suivant, chère à Walter Benjamin : il devient une figure qui définit la capitale française à l'époque moderne.