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« Le Problème de la connaissance dans la philosophie et la science des temps modernes » propose, plutôt qu'une histoire au sens strict, une reconstruction de la pensée moderne à partir de ce qui a été à la fois son but et son moteur : la connaissance entendue au sens le plus large, recouvrant donc tant les sciences que les arts et l'histoire. En effet, s'il peut apparaître à première vue comme une histoire de la connaissance - et de la philosophie qui la conçoit - de la Renaissance au XXème siècle, l'ouvrage, qui comprend quatre volumes, obéit avant tout à une partition dont Kant et sa critique de la connaissance constituent la pierre d'angle. Ainsi y aurait-il un chemin de la connaissance moderne dont Kant serait l'aboutissement - ce dont traitent les deux premiers volumes, de loin les plus massifs, qui furent publiés coup sur coup en 1906 et 1907 Kant constitue alors le point de départ en fait et en droit d'une philosophie de la connaissance. C'est à ce second aspect que s'intéresse le présent volume du « Problème de la connaissance », paru en 1920. De fait, de Reinhold à Fries, en passant par Fichte, Schelling et Hegel, peu nombreux furent les philosophes allemands qui ne cédèrent pas, d'une façon ou d'un autre, à la tentation de parachever la philosophie critique kantienne en un système de l'idéalisme. Cassirer renverse ici la perspective et examine chacun de ces systèmes à l'aune d'un criticisme néo-kantien, procédant par là même à une mise au point, sans équivalent dans la production de ce dernier siècle, sur les conditions de possibilité de toute théorie de la connaissance.