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Où passe l'argent des femmes, celui qu'elles ont et celui qu'elles n'auront jamais ? À quoi dépensent-elles celui qu'elles ont ? Au nom de quoi n'en toucheront-elles pas plus ? Des questions qui tendent vers une même réponse : leur couple. En interrogeant le rapport des femmes et du couple à l'argent, Lucile Quillet met en lumière le poids et surtout le coût des normes hétérosexuelles. Et pose la question : le couple est-il une arnaque pour les femmes ?
« Cela fait des années que je me penche sur la vie des femmes : leur travail, leurs enfants, leur vie affective, leur argent. Aujourd'hui j'ai voulu faire les comptes et regar¬der à la loupe ce que leurs dépenses nous révélaient de leur condition et au-delà de ça, ce que cette question disait de notre société. Plus je soulevais le sujet considéré comme tabou et mesquin de l'argent dans le royaume du don de soi qu'est l'amour, plus je découvrais une somme importante de calculs défavorables aux femmes. L'obsession du couple dans les sociétés occidentales contraint les femmes à réaliser des efforts et des sacrifices considérables - et onéreux -, avant même d'être en couple. Plus tard, les charges domestiques et familiales aspirent leur temps, leur coûtent des opp ortunités en termes de carrière et de salaire : pendant que les femmes travaillent gratuitement pour le foyer, leurs conjoints s'investissent dans leur travail, acquièrent des biens durables et capitalisent sur le long terme en leur seul nom. J'ai également constaté que la logique même de l'État appauvrit les femmes et, loin de les émanciper, les maintient dans un patriarcat décomplexé. Aussi ce ne sont pas seulement les hommes qui doivent reconnaître leur dette envers elles, c'est la société tout entière qui doit interroger dans quelles autres sphères, dans quels autres accomplissements personnels, elles n'investissent pas ce prix à payer, freinant leur émancipation. » Lucile Quillet