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« De bout en bout, écrit Pierre Emmanuel dans la préface du Prince au Lys, c’est là un livre magique, la traversée d’un pays enchanté qui a les couleurs et les métamorphoses du rêve, mais où se perçoivent, dans la profondeur psychique, des archétypes dont l’énergie impose à l’auteur une voix et un rythme dont elle est possédée sans le savoir ». Ce « Prince au Lys » est sans doute l’Amour ; il est peut-être aussi la Mort et de même le chevalier servant de la Dame à la licorne. On ne sait trop, mais dans ces paysages de tapisseries moyenâgeuses, nous voyons défiler des personnages de légende, en quête de quelque Graal oublié. Chaque poème est un blason, un geste d’offrande à lui tout seul, parmi « les palais tremblants de la haine », « le van des grains d’orage » et « la fuite des soleils vers l’horizon ». Marie Hélène Verdier nous donne une poésie du mystère, de l’inquiétude profonde, de l’itinéraire inspiré. On subit avec fascination, cette élégance d’outre mémoire. Mais on est touché aussi par un concret naturel, une sorte de lumière qui nous semble très claire. Pierre Emmanuel a raison de saluer encore en l’auteur « une intelligence angélique, une capacité d’émerveillement jamais en défaut devant la transparence de tout le créé ».