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Articulé autour de la période 1985-1995, cet ouvrage s'inscrit dans un débat très actuel sur la nécessité ou non de sacrifier en partie les principes chers aux Européens de la concurrence libre et non faussée au profit d'une Europe industrielle, Europe puissance, plus colbertiste, face aux grands blocs que constituent l'Amérique du Nord et le Sud-Est asiatique. En croisant les sources et les archives du ministère des Affaires étrangères en France, on perçoit le poids qu'ont eu un certain nombre d'acteurs, privés ou non, dans l'orientation de la commission européenne vers cette politique de la concurrence qui l'emporta sur une politique de volontarisme industriel. Alors que le XXIe siècle s'annonce être un siècle où les nations même de petite taille ont encore de beaux jours devant elles et où les conceptions néolibérales de l'économie au profit des intérêts de la nation semblent décliner, l'Europe semble la dernière à souhaiter la remettre en question. Les choix qui s'offrent à elle sont pourtant nombreux: constituer une puissance nationale, européenne, redonner cette prérogative aux nations quitte à amoindrir sa politique de la concurrence ou bien maintenir le statu quo en refusant de se penser comme puissance. Ceci tout en veillant à ce que les États membres ne renient pas la politique européenne de la concurrence qu'il faudrait maintenir afin de garantir le pouvoir d'achat du consommateur.