Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Cet homme est né président. Enfant, il disait : « Je veux être roi ou pape. » Avec sa superbe royale et ses façons ecclésiastiques, il est un peu les deux à la fois. Mais François Mitterrand est surtout un grand politique. Depuis 1971, il avait fondé toute sa stratégie sur l’union de la gauche : c’est pourtant après la rupture qu’il devient président. Il avait combattu sans relâche la Constitution de la Ve République : élu, il s’installa sans ciller sur le trône que de Gaulle avait fait construire à sa mesure en 1958. Quelle place, lui réserve l’Histoire ? Pour l’évaluer, Franz-Olivier Giesbert nous propose le récit vivant et détaillé de son action politique, depuis la rupture de l’union de la gauche jusqu’aux événements les plus récents. Fondée sur le témoignage des amis et des adversaires politiques du président, ainsi que sur divers entretiens avec François Mitterrand lui-même, cette chronique nous convie à pénétrer dans le huis clos du pouvoir pour nous faire revivre, en présence des acteurs eux-mêmes, les péripéties politiques des années Mitterrand. Cette mise en scène de la comédie du pouvoir s’imposait : si le président est passé maître dans l’art de gouverner, n’est-ce pas avant tout sur les passions humaines qu’il exerce ses talents ?