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Dorian Gray a bien de la chance ! Il est jeune, il est riche, il est intelligent, il appartient à la meilleure société londonienne de son temps, et surtout il est beau : d'une beauté unique, angélique, sublime, fascinante, d'une beauté qui exerce des ravages sur tous ceux qui l'approchent, hommes ou femmes. Normalement, cette extraordinaire capacité physique de séduction devrait s'estomper avec l'âge. C'est-à-dire, avec l'apparition des rides, avec la calvitie, les rhumatismes, l'écroulement des traits ou l'empâtement du menton. Mais ces désagréments vont être épargnés à Dorian grâce au portrait qu'a fait de lui un ami peintre. Un tableau qui possède l'étrange vertu de prendre à sa charge le vieillissement de son modèle. Par cette fable qui évolue vers les affres du cauchemar, Oscar Wilde, esprit brillantissime et auteur scandaleux de l'époque victorienne, nous assène un pronostic implacable.