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Quatre décennies de néolibéralisme ont fini par éroder le poing, symbole du conflit organisé dans une société démocratique. Ce poing érodé par le néolibéralisme, ce poing qui a cessé d’être tendu et levé, s’il n’est pas le seul responsable, constitue néanmoins une des causes à l’origine de la montée et de la banalisation des idées d’extrême droite. Précisément parce que le poing n’est plus tendu, le putois braconne sur des territoires abandonnés. Cependant, une autre trajectoire est possible : une revitalisation de la démocratie. Le poing peut se tendre et se dresser à nouveau. Le poing peut aussi lever au ciel une rose. Rose qui aurait la lourde tâche de symboliser l’outil permettant cette revitalisation de la démocratie. Rose qui aurait pour mission de capter la colère et de la convertir en projet, au lieu de la laisser saper encore un peu plus la confiance dans l’État de droit, dans la démocratie et dans la politique. Une flopée de roses semées sur les terres envahies par le putois. Pour qu’à la fin, leur fragrance éclipse son odeur pestilentielle. Le poing, la rose et le putois, tout un programme !
« Ici et maintenant, il faut s’atteler à une guerre des narratifs et développer un imaginaire ouvert, inclusif, désirable et joyeux. […] Un imaginaire qui contrerait l’inattention et la maladie de l’indifférence, cette maladie de l’indifférence qui rend l’injustice et les inégalités invisibles. »