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Pendant un séjour à Liverpool, où j’ai senti plus que jamais que le monde avait changé, j’ai voulu raconter un autre voyage, un voyage plus long, beaucoup plus long, que je traîne comme un bulbe planté dans mon cœur, parce que ça a été une expérience extravagante. J’étais partie après m’être dépouillée de tout ce que je possédais. Il ne me restait plus dans ce monde que quelques vêtements, des livres et un vieux piano. Pendant ce voyage, il y a eu surtout l’écriture et la solitude, mais aussi la joie pure, la liberté exponentielle. Puis il y a eu une tragédie. Malgré ça, malgré aussi ce qu’on appelle « les vicissitudes », j’ai réussi à écrire un roman. En Angleterre, une nuit, j’ai rêvé à Marguerite Duras. Elle tournait un film. Moi, j’aurais surtout voulu lui parler de La vie matérielle parce que j’étais en train d’écrire ce récit, le livre du livre, Le poids d’un piano, qui est exactement ça : le poids de la vie matérielle.