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Raymond Gosselin (1924-2017) fut poète et mécanicien. D’abord poète, comme tous les enfants, puis mécano, car ce fut son premier métier, qu’il n’a cessé d’incarner en enseignant, dessinant, peignant, sculptant. On propose ici une biographie, car c’est à suivre les méandres de la vie des artistes qu’on saisit au mieux leur art. Elle ne se referme pas sur la personne, elle suit sa trace dans le monde en mouvement. Elle saisit ses rencontres, les milieux qui la forment, les opportunités et les contraintes qui font la vie de tous, mais que certains subliment en art. À travers cet artiste, on dévoile une tranche des arts plastiques français de la seconde moitié du 20e siècle. Une histoire qui commence avec la Seconde Guerre mondiale et la Reconstruction, vécues de près par Gosselin, de son Cotentin natal à la région du Havre, dont il fit son port d’attache. Elle s’épanouit pendant les années de croissance, où fleurissent les politiques culturelles. Elle croise les débats qui traversent le monde de l’art de ce temps (le réalisme socialiste, l’amateurisme ou la professionnalisation, les commandes publiques, le mécénat privé...). Il s’agit, dans cet ouvrage richement illustré, de donner à voir une oeuvre singulière, importante et méconnue, mais aussi de restituer le temps que Raymond Gosselin traversa avec ses espérances, ses réussites et ses inévitables désillusions. Un texte du philosophe Gérard Bras sur la sensualité des mécaniques de Raymond Gosselin fournit une ponctuation finale à l’ouvrage.