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"Le Poème du sablier se divise en deux parties : la première est composée de vers qui vont de douze pieds à un pied, la seconde de vers qui vont d'un pied à douze pieds. Autrement dit, ce poème affecte la forme d'un sablier avec, en son centre, le point le plus resserré par où le sable coule. Il s'agit d'une méditation en face du "livre ouvert à la nuit" qu'est un ciel étoilé. On part de l'angoisse et du doute métaphysique pour aboutir au milieu du poème à la désespérance nihiliste. Après un intervalle blanc qui sépare les strophes descendantes et remontantes et qui représente le point zéro de la conscience, son point d'étranglement, la pensée se reconstitue comme le sable dans le bas du sablier et s'achève au moule de l'alexandrin renouvelé, non par un acte de foi supraterrestre, mais par une adhésion à la vie la plus spirituellement humaine. Même si le livre ouvert à la nuit n'est pas compréhensible, il faut refuser de vivre dans la marge. "Et tout reste possible". Le sablier, par sa mission et sa forme, m'a tenté, car je ne suis pas insensible aux analogies mystérieuses (et fantaisistes aussi, pourquoi pas ?)." Robert Mallet.