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« Le plus grand mensonge du monde ». Tel est le jugement sans appel que prononce Platon sur la Théogonie d'Hésiode, perçue comme trop violente. Pourtant, le récit d'Hésiode, qui compte parmi les plus anciens écrits de la conscience occidentale, est à l'origine de la Loi et du Droit. Mais qui, d'Hésiode ou de Platon, ment vraiment ? Ne faut-il pas reconnaître que la Loi et le Droit ont maille à partir avec une insondable violence, dont le déni la refoule dans les tréfonds de l'inconscient où elle gît et d'où elle fait des retours dévastateurs ? Dans cet ouvrage, Raphaël Draï engage à ce propos un dialogue méthodique entre psychanalystes et juristes. Il montre d'abord pourquoi la Théogonie d'Hésiode doit absolument être prise au sérieux tant elle conditionne les catégories juridiques les plus fondamentales, au point de se retrouver notamment dans l'imaginaire et les lieux de mémoire les plus centraux de la France. Il montre pourquoi la Loi, si souvent invoquée par la psychanalyse actuelle, ne suffit pas à fonder l'interdit de tuer ni le commandement d'aimer son prochain. Nous comprenons mieux alors l'importance, en cas de conflit, des tribunaux et des procédures : le procès judiciaire ne doit pas être la continuation de la guerre civile par les moyens du Droit, mais un équivalent du travail psychanalytique lorsqu'il conduit à choisir, contre la pulsion de mort et ses avatars, la pulsion de vie et ses issues.