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Que reste-t-il au poète qui sent sourdre en lui une nostalgie sans affectation, une tristesse un peu blanche, mais qui ne se départit à aucun moment d’une saine virilité ? Les éléments, les principes présocratiques avec lesquels on dit le recours aux forêts d’un homme fatigué des hommes et parfois de lui. Jean-Paul Rogues s’approche d’autant des paysages qu’il s’éloigne des humains. Autant il sonde les reins d’une terre brune, les basaltes ou les granites mal équarris, autant il scrute le ciel peuplé de hérons, les nuages qui font des châteaux, les grands oiseaux héraldiques, autant il guette les colchiques apparus, la chicorée brusquement refleurie, la paix des plateaux et le nom des rivières, autant il congédie les hommes et efface tous les visages. « Hurler à la beauté » écrit-il, pour se confondre avec « le tintouin stellaire des grillons radicaux », ou « les ciels polyglottes ». L’écriture de Jean-Paul Rogues est celle d’un panthéiste, d’un païen qui aurait dépassé Spinoza pour le pratiquer dans la paix des vents qui habillent le plateau comme une peau. Michel Onfray.