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Que faisons-nous vraiment lorsque nous philosophons? Sommes-nous certains d’agir différemment des sophistes, ces maîtres de la querelle verbale? Aucun philosophe n’a affronté ces questions avec autant d’intensité que Platon. C’est qu’à ses yeux, le sophiste ne se réduit pas à un simple adversaire intellectuel : il est cet autre avec lequel le philosophe est toujours confondu, comme en témoigne la condamnation de Socrate. Si les dialogues ont pour fonction de lever cette confusion, ils montrent à quel point cette entreprise est difficile, et combien le discours du philosophe risque de demeurer inaudible. Plus encore, la sophistique est cette pratique du discours que le philosophe ne peut jamais prétendre conjurer une fois pour toutes, et dont il doit reconnaître la puissance subversive s’il veut philosopher droitement. À travers une enquête sur les dialogues platoniciens (en particulier le Protagoras , l’ Euthydème , le Théétète et le Sophiste ), cet ouvrage interroge la part de risque inhérente à l’exercice philosophique.