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Le petit Kant aime les mots, mais, disert, il ne s'adresse à personne et ne maintient sa présence aux autres que pour leur manquer. Il rêve de les surprendre par ses absences répétées et de les bouleverser en mourant à l'improviste. Le petit Kant vit par procuration, planqué derrière les mots. Il emprunte une silhouette de preux pour ne pas conquérir sa belle ("L' héroïque de la kermesse") ; en littérature, il se programme une renommée de jeune vieillard ("La séance du dictionnaire") ; dans l'affrontement physique, il cherche une violence qui le confirme ("Corps à corps"). Même ses actes courageux révèlent un malentendu ("Appelez-moi chef ! "). Dans ses rapports avec le beau sexe, il trimbale son désespoir comme une amulette et aimerait plaire par inadvertance. Malheureusement, il ne réserve aux femmes que des gestes d'une maladresse épique ("Rio Labo"), une présence par intérim ("Mariage posthume") ou son refus frileux du romantisme ("Tasia"). Le petit Kant cherche dans la création un permis d'exister, et écrire lui permet de faire semblant de vivre.