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Aujourd’hui, l’œuvre romanesque de Jean Giono (1895-1970) est considérée comme l’une des plus importantes du XXe siècle. Dès Colline (1929), Regain (1930) et Jean le Bleu (1932), toute une génération s’est reconnue dans les aspirations de l’écrivain de Manosque : proximité retrouvée avec la nature, authenticité de la vie paysanne, nostalgie des petites communautés villageoises... Giono exalte Le Chant du monde auquel il nous convie avec générosité. Mais son lyrisme d’inspiration panthéiste ne manque pas de lucidité : la Nature peut être violente et les relations entre les Hommes cruelles. Avec la menace du second conflit mondial, Giono réactive son pacifisme viscéral, né de son expérience traumatisante de la Grande Guerre. Il multiplie romans et tribunes pour enjoindre la jeunesse européenne à toujours préférer la vie. Sa défiance vis-à-vis de l’État et des affres de la modernité capitaliste rappelle l’empreinte laissée par son père bien-aimé, un cordonnier libertaire d’origine piémontaise. À travers cette centaine de citations, Giono peint avec tendresse et lucidité le petit bal des caractères. Il nous délivre aussi des messages d’une modernité étonnante : pacifisme inconditionnel, critique de la ville et de l’argent, écologisme... « Personne ne vous promet plus que le progrès vous donnera la joie » écrivait-il en 1938. Enfin, Giono nous offre parmi les plus belles pages de la littérature mondiale sur le ciel et la montagne, sur le vent dans les arbres et la vigueur des ruisseaux. « Ouvre-toi, ouvre-toi : le bonheur et la joie sont là qui veulent entrer. »