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Un poste à l'Éducation nationale n'a jamais été une sinécure : nous nous en doutions, et c'est ce que nous confirme l'histoire du jeune Daniel Eyssette, contraint par la ruine de son père, aux alentours de 1860, à lâcher ses études pour s'en aller bravement loin des siens gagner son pain comme surveillant dans un collège des Cévennes. Là, sa candeur et son aspect enfantin (il fait bien moins que son âge) le désigneront d'emblée comme cible de choix au mépris de ses collègues et à la méchanceté des élèves. Le roman d'Alphonse Daudet n'est pas seulement celui (semi-autobiographique) du pion chahuté et des affres du déclassé. Il est aussi le récit de l'exil et du déracinement, des vocations avortées et de l'amour déçu, des blessures de l'âme et de la nostalgie sans remède. Mais, loin d'être un morne tissu de lamentations, il brille par l'acuité de la vision, le sens de la caricature, la vigueur de trait, le bonheur de la formule et une vitesse d'exécution qui nous font à tout moment rempocher nos mouchoirs.