Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
L'année 1759 fut pour Diderot celle du désenchantement. L'Encyclopédie est interdite de publication. D'Alembert et Voltaire s'éloignent, Rousseau marque sa rupture avec lui. Son père meurt, sa vie conjugale devient difficile. Or, dans le tome VIII, connu plus tard des lecteurs, Diderot a rédigé l'article « jouissance », un éloge du rôle de la femme dans l'humanisation de l'espèce humaine. Et cette même année, la première lettre connue de Denis à Sophie Volland. Dans certaines de ces lettres apparaît l'expression « petit château » lieu magique où Denis, Sophie et sa soeur Uranie vivent dans cette jouissance physique et réfléchie qui doit les conduire au bonheur. Jouissance stérile cependant, nul enfant au château, jouissance imaginaire, « chimérique ». Pas tout à fait cependant. Cette année-là, il rédige son premier Salon. Le « petit château » rêvé pour séduire Sophie et Uranie n'aurait-il pas un commencement de réalité dans l'art ? Rien n'est moins sûr : le spectateur n'entre pas dans le tableau, il regarde. La vie passe, le désenchantement ne sera jamais surmonté, la jouissance toujours différée. Jusqu'à la mort de Sophie. D'ici-là il y aura des oeuvres à écrire, et quelles oeuvres !