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Ce diable de Beaumarchais ! En cette douce soirée d’avril 1784, cet homme de tous les expédients jette à la face poudrée de l’élégante assistance du Théâtre-Français son Mariage de Figaro, cette pièce qui, l’air de rien, ébrèche les privilèges aristocratiques mieux que ces libelles qui commencent à pulluler… C’est que la France du bon Louis XVI n’en finit pas de frémir : les salons brocardent les ministres ; les nobles s’entichent d’idées nouvelles et audacieuses ; le peuple des faubourgs grogne dans ses ateliers ; et l’on sait désormais que cette fin de règne était grosse d’une révolution. L’auteur braque ses feux sur un milieu privilégié, celui des libraires-imprimeurs, qui alimente en ouvrages séditieux des colporteurs qui vont répandre, à travers le royaume, la « mauvaise parole » de l’égalité, de la liberté, de la fraternité. Il ne fait pas toujours bon publier cette littérature en France : une lettre de cachet a tôt fait d’embastiller les pamphlétaires récalcitrants… Mais les Pays-Bas, depuis plus d’un siècle, offrent un havre de tolérance à qui veut simplement affirmer son droit à la parole. Aussi Nicolas Maillard, dépêché par l’imprimeur Janin qui tient boutique au Palais Royal, franchira-t-il les frontières pour ramener à Paris un lot de livres, de « l’encens pour le peuple », au contenu rebelle… Mais la censure royale veille. Alors Maillard empruntera les chemins de France pour « écouler » ce chargement dangereux, se mêlant à la fièvre populaire, rédigeant ici un cahier de doléances, jetant là son brandon dans le bouillonnement qui aboutira aux États-Généraux. Le Passeur de la liberté est un roman à la fois picaresque et historique, une fresque à la gloire de la Révolution française, à ses premiers balbutiements, alors même qu’elle ne sait pas encore qu’elle va bouleverser l’humanité.