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Un après-midi de juin 1929, assis sur un banc de pierre devant le Louvre, le petit homme et la belle Castor méditent sur les parisiens représentés en pied sur les façades de l’ancien Palais. Paris, ça se passe entre l’île de la Cité et la cour des miracles, la Place Royale (des Vosges) et les dames galantes du Palais Royal, l’Assemblée nationale et les cafés. C’est le lieu de l’amoureux duel entre l’excentricité de la bohême poète et la centralité du pouvoir politique monarchique, impérial, républicain. Ensemble, cette fin d’après-midi-là, tandis qu’un chat miaule sous le banc de pierre, ils scellent un fameux pacte : être Héloïse et Abélard ou rien. Leur amoureuse entente par rien ne sera contrainte, sinon l’exigence de faire scintiller dans des livres, comme un salut, non Dieu, mais leur liberté. Pour qu’un jour, d’autres, assis à leur tour sur le banc de pierre, suivent en rêvant la course de leur jumelle étoile. C’est là que forcément ça se passera, au coeur de la Ville des Révolutions, dans le triangle magique : Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés. Et c’est là que ça s’est passé. Leurs pieds battent maintenant le pavé des Grands Boulevards, un journal interdit à la main. Ce matin, Sartre a passé le périph’ et grimpé sur un tonneau à Billancourt. Après le déjeuner, ils ont écrit cinq heures au Flore, chacun à sa table. Ce soir, ce sera L’Atelier à Montmartre : la pièce que Dullin vient de monter est un four ; dans un coin de bistrot après le spectacle, ils imagineront ensemble les décors moyenâgeux du Pari, pièce que Sartre veut écrire. Après un dernier verre au Pont Royal avec des amis américains, ils reviendront dormir à Montparnasse. Mais rien ne presse...