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Comme une exploration du visible, une rencontre du sensible, Le Parcours oblique est un chemin sur lequel se rencontrent la puissance du langage et celle du monde. Navigation poétique et philosophique, cet essai singulier se compose de voix plurielles qui toutes se font l’écho d’une dimension oubliée qui résonne encore au contact du verbe. Comme des variations poétiques, les textes qui composent cet ouvrage (« Du commencement », « Le parcours oblique », « Face à face », « La déchirure », « Le pays », « Du silence ») nous initient à la poésie de Char, de Reda, Guillevic, Rilke, de Bonnefoy et de Rimbaud. Commencer un tel Parcours, c’est plonger aussitôt dans la présence du monde que seule la poésie fait sentir : « L’art donne figure. La poésie, dans l’attention qu’elle impose à une voix issue du fond, du sommet, de partout, de nulle part, perçue néanmoins dans l’ici le plus instant, est vécue comme un saisissement. Une dimension des choses se rend présente, une hauteur, une profondeur, comme un axe qui les traverse. [...] Que se passe-t-il? Probablement ceci : le monde se lève en son présent. Il se ramène à son commencement… » (R. Munier)