Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Dans une grande fresque sur les années trente, Jean Chaunu retrace le combat de l'intelligence chrétienne face à la naissance et au développement des grands monstres du XXe siècle que furent le nazisme et le communisme, ou plutôt des trois, car il convient de distinguer le fascisme de son "cousin germain". La grande révélation de cet ouvrage, c'est de montrer tout d'abord que la première prise de conscience du danger, on la trouve chez les intellectuels chrétiens. C'est là, et non ailleurs, que, très vite, on a perçu la nature profonde (religieuse et spirituelle) des grands totalitarismes et, sans doute, avec plus de clarté dans les trente années d'avant-guerre où le conflit armé n'avait pas encore en partie masqué l'essence des systèmes par les urgences militaires et les pesanteurs historico-politiques. Ce deuxième volume analyse plus particulièrement la notion d'État-total : qualificatif attribué par ses opposants au fascisme, puis curieusement repris, et même revendiqué, par celui-ci. Ce concept, généralisé et commun aux trois grands systèmes fasciste, nazi et communiste, permet leur comparaison. Cette confrontation au nom de la "primauté du spirituel" permet de mettre en évidence les ressemblances entre les frères ennemis, à l'heure où le communisme s'érige en tête de file de "l'antifascisme" et où le nazisme se revendique comme le champion de l'anticommunisme.