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LE LIVRE La représentation du corps considéré en quelque sorte dans son état essentiel, c’est-à-dire nu, apparaît consubstantielle à l’histoire de la figuration humaine. Elle n’a pourtant pas été le fait de toutes les latitudes ni de toutes les époques. D’autres y ont vu, au contraire, le support privilégié de leurs idéaux culturels, sociaux voire religieux et, au-delà, de leur vision ontologique elle-même. La tradition figurative artistique occidentale se signale ainsi par une récurrence spectaculaire de la représentation du corps nu de l’homme, de la femme et de l’enfant, spécificité que les grands musées d’art d’Europe ou d’Amérique du Nord permettent de vérifier avec éclat.L’histoire de la nudité dans l’art couvre en Occident un ensemble vertigineux de siècles interrompu par la parenthèse médiévale. L’un des objets de ce livre est d’étudier comment la légitimation du Nu a pris son essor, s’est imposée, et comment elle est aujourd’hui entrée en déclin au point de devenir inintelligible à une part croissante de nos contemporains. Les différents récits « fondateurs » de la civilisation héllenique font ici l’objet d’une attention particulière. Il s’agit d’étudier tout d’abord la fortune de ce legs au fils des siècles et comment il parvint à fusionner avec une religion chrétienne fondée sur le dogme de l’Incarnation qui absorba tout ce qui était assimilable au sein de l’héritage païen. Sont exposés ensuite les heurs et malheurs de la représentation du corps nu jusqu’à notre époque fertile en débats et en vives controverses sur un sujet – la représentation de la corporalité – qui paraît devoir être soustrait perpétuellement à la banalité.