Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Dans ce livre il y a des clefs. Le mythe du Frère lombard d’abord, ce faux jumeau qui est à la fois notre double et notre être inversé. Le Jour du dépassement, ensuite, ce Nouvel An cannibale qui arrête à une date précise du calendrier le jour où l’être humain et ses activités ont épuisé les ressources renouvelables de l’année en cours de la planète Terre. Puis il y a Jarry, Tintin, la Bible, des éléments de Cabale... et un singe qui rote quand on évoque Dieu et pète quand on parle d’amour... Ces clefs ouvrent une à une et en parallèle à la fois des portes. Sur quoi donnent ces portes ? Sur un labyrinthe. Celui qui pourrait être le dédale de toute existence. Dont la nôtre. Antoine et David. David et Antoine. Frères lombards, l’un dans la lumière, l’autre dans l’ombre. Oui. Mais lequel ?
***
Je suis ton frère lombard, l’avorton du diable. Rappelle-toi ce qu’on oublie : j’étais à tes côtés dans le sein maternel. Tu as sucé mon sang, tu as tété ma vie, recrachant dans mes veines ton pus et tes sanies. Et je t’aimais, pourtant, comme un frère ignoré. Je suis ton double d’ombre, ton frère des lombes, moisissure poussée au ventre nourricier. Je te regarde et tu es beau, mon frère, tu es beau d’être né en me recrachant comme un noyau de lychee, pur comme le jus du raisin délivré de son marc, tu rayonnes comme un Christ débarrassé de Judas.