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La dissolution de l’URSS et la guerre du Koweït ont signé en 1991 la fin du XXe siècle. On imaginait alors un XXIe siècle dominé par les États-Unis, hyperpuissance militaire et économique. Mais ce « siècle américain » a avorté entre 1997 et 2003. La crise financière internationale de 1997-1998 a suscité l’irruption de nouvelles stratégies économiques, le sursaut de la Russie, la rupture de nombreux pays latino-américains avec le modèle américain et l’émergence de la Chine comme pivot de la stabilité en Extrême-Orient. En tentant de restaurer leur hégémonie par la force, les États-Unis ont engendré, en Afghanistan et en Irak, deux désastres militaires et politiques. Alors qu’ils faisaient figure de victime le 11 septembre 2001, ils sont aujourd’hui isolés diplomatiquement et doivent affronter l’image de Guantanamo et des tortures à Abou Ghraïb. Sous nos yeux naît un nouveau XXIe siècle, sans puissance régulatrice, marqué par un monde multipolaire et où la souveraineté nationale redevient un axe clé de la pensée politique. Las, les élites européennes tardent à reconsidérer leurs politiques à l’aune de cette nouvelle donne. Comme leurs aînées incapables de comprendre le XXe siècle ouvert par la « Grande Guerre », elles s’accrochent à des prismes politiques obsolètes. Pour combattre la répétition de cette erreur funeste, Jacques Sapir s’attache à montrer quelles leçons la France et l’Europe devraient tirer d’une perception plus juste du siècle qui vient. Jacques Sapir, directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’École économique de Moscou, a notamment publié : Les Économistes contre la démocratie (Albin Michel, 2002), Les Trous noirs de la science économique (Seuil, « Points Économie », 2003), Quelle économie pour le XXIe siècle ? (O. Jacob, 2005), La Fin de l’eurolibéralisme (Seuil, 2006).