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Le noir de l’image est plus vaste que l’image est un livre de poésie. L’écriture du livre est principalement évocatrice : au lieu de nommer, elle évoque, suggère , elle produit des images plutôt que de relater des faits ou des réalités immédiatement identifiables. Deux thèmes généraux s’entremêlent : l’écriture et la violence politique. La violence politique n’est pas précisée : il ne s’agit pas de tel épisode de l’Histoire en particulier, de tel événement déterminé, mais de la violence comme politique qui s’exerce d’abord sur les corps. Cette violence, dans le livre, peut renvoyer à plusieurs moments de l’Histoire, parfois confondus. La violence politique est considérée à partir de ses effets les plus radicaux : détruire et tuer. Le thème de l’écriture interroge la possibilité de dire cette violence, de la réduire à du langage. Ce thème est traité à partir de ce que nous apprend la « littérature des camps »Â : nécessité de dire et impossibilité de dire. Ces deux thèmes s’entrecroisent dans le livre à travers un vocabulaire et des images récurrentes qui se réfèrent par exemple à : la cendre, la fragmentation, la disparition, les ruines, les flammes, le feu, l’effacement, la survivance, le fantôme, etc. Le livre se compose de quatre parties qui sont quatre moments dans l’approche de ces thèmes. Ces quatre parties se font écho entre elles. Bien qu’il s’agisse d’un livre de poésie, celui-ci évoque également, de manière allusive, très indirecte, des récits à plusieurs voix, selon des perspectives plurielles – récits fragmentaires, esquissés, qui ne sont pas linéaires. La place est laissée à l’impression ou à l’imagination. Ce traitement de ce qui s’apparenterait à du récit rejoint la façon dont l’écriture, dans ce livre, est à la fois ce qui dit, ce qui témoigne, et ce qui ne peut pas dire.