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Rantanplan, le chien le plus bête de l'Ouest - sans compter les trois autres points cardinaux - continue sa vie de chien incompris. Ou plutôt, de chien " mal comprenant ", mais ce n'est pas son avis. On se demande s'il est vraiment qualifié pour éduquer le jeunot qui le suit partout - le même modèle que lui, en gris. En tout cas, il lui apprend à manger, dans les poubelles de préférence - c'est plus sain, la nourriture normale étant farcie de dioxines et autres saloperies. Manger, c'est sacré. Voilà pourquoi Rantanplan est si feignant : il garde ses forces pour intervenir énergiquement en cas de nécessité, le cas de nécessité majeur consistant à décoller comme une fusée dès qu'un humain prononce le mot " manger ". Dans l'ensemble, son élève est plus malin que lui - ce qui n'est pas surprenant. Malgré tout, de temps en temps, Rantanplan lui en bouche un coin. Par exemple, en reconnaissant le chant de la carouse à l'épaulettes, un oiseau rare dont le " couiii couiii " se révèle être le couinement d'un fauteuil roulant mal graissé. Et puis, Rantanplan a bien étudié Lucky Luke en train de tirer plus vite que son ombre, et il fait pareil : il se défonce la tronche dans le mur plus vite que son ombre. Il est content : son ombre se fait avoir à chaque fois. Dan l'ensemble, il ressort de ses aventures tout couturé et cabossé, mais toujours frais et dispos pour repartir gaiement. Il est toujours Rantanplan, le prototype du clébard naïf et craquant, celui qui prend le père Noël pour un sale type, ça va de soi. Et avec sa dégaine dégingandée, ses mines abruties et l'air constipé que lui donne la moindre minute de réflexion, il reste notre chien préféré, à l'Ouest comme partout.