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Maxime Du Camp a 27 ans et Gustave Flaubert 28 ans, quand les deux amis quittent Paris le 29 octobre 1849 pour embarquer le 4 novembre à bord du Nil (Paquebot), destination l’Égypte où ils doivent séjourner 8 mois avant de poursuivre leur périple vers le Proche-Orient, la Grèce et l’Italie. Ils ne reviendront en France qu’en 1851. Maxime Du Camp chargé d’une mission officielle de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres, photographie les sites et les paysages (168 photographies conservées à la BNF) et prend des notes en vue de ce texte qu’il publiera en 1852. Il est constitué d’une suite chronologique de lettres s’adressant à Théophile Gautier. L’itinéraire du voyage dûment détaillé dans la table des matières, impose son rythme à la narration journalière égrenée de descriptions archéologiques, de références érudites et de considérations critiques sur l’Égypte contemporaine. On y retrouve les scènes classiques du voyage en Orient : la danse orientale, la noce, le repas d’hospitalité, mais Maxime Du Camp sait leur donner une tonalité cocasse et prend de la distance voire joue de l’autodérision en n’hésitant pas à se décrire dans des situations inconfortables et insolites. Du Camp hésite entre le reportage journalistique et le texte romanesque.