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Il est l’érudition même, avec brio, verve, humour, malicieux jusqu’à la loufoquerie. N’est-il pas en effet l’auteur d’un manuscrit inédit d’un écrivain de Rouen ou encore celui d’un roman d’aventures écrit par un auteur anglais et imprimé en 1810 à Édimbourg. Et bien qu’il ait été un auteur proche d’Apollinaire, Cocteau ou Max Jacob, Fernand Fleuret (1883-1945) demeure un parfait inconnu, comme s’il avait eu pour souci constant de ne vivre et penser qu’à rebours, qu’à côté du monde, admirablement inactuel, préférant aux modes les auteurs marginaux, les littératures anciennes ou les collections de l’Enfer de la Bibliothèque nationale. Nous demeurent ses études délicieuses, savantes, exquises, curieuses, habiles, brillantes, dont cinq, admirables, ont été réunis ici, touchant des thèmes aussi divers que passionnants. Étrangement, comme si cette manière de vivre à contre-courant devait le poursuivre jusqu’à son dernier jour, Fernand Fleuret connut une fin de vie tragique. En proie au délire, interné à Sainte Anne où il devait mourir, il put prétendre, durant de longues années, recevoir des lettres de Ronsard et demander à ce que soient dessinées des croix sur les semelles de ses chaussures afin que les démons ne puissent le pénétrer par les pieds.