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Cet ouvrage tente de formuler une théorie de la société et de l’histoire modernes visant à identifier la nature du néolibéralisme et son impact sur les conditions d’existence, les pratiques et les perspectives des êtres humains d’aujourd’hui. Les grands débats de société, depuis plusieurs siècles, ont eu pour pivot la relation entre marché et organisation. Marx aborde le capitalisme en termes de structure, comme l’instrumentalisation du marché, de la rationalité marchande, par la marchandisation de la force de travail. Mais c’est en termes de tendance historique de cette structure concurrentielle, qu’il en vient à l’organisation, traitée à partir du développement de la grande entreprise. Il la décrypte comme une autre sorte de rationalité, aujourd’hui entre les mains des capitalistes, mais qui finira par leur échapper et fournira, après l’abolition de la propriété privée et du marché, le tissu même du socialisme. La théorie de Marx comporte deux insuffisances. D’abord, l’analyse du pouvoir. La lutte de classe est une lutte entre trois pôles, et non pas deux : la classe populaire, la classe dirigeante, et la classe capitaliste. La théorie proposée ici fait tenir tout ensemble des concepts venus notamment de Marx, Gramsci, Foucault et des recherches sur la globalisation. Elle nous permet de situer le néolibéralisme dans un ensemble de régimes d’hégémonie, d’analyser finement son fonctionnement et de voir qu’il ne constitue pas l’horizon de la postmodernité, mais le point de départ d’une modernité « ultime ».