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Hans Dubonheur et John Morose sont artistes, et se connaissent depuis toujours. Mais si Dubonheur et ses tableaux de chats connaissent un succès retentissant, le monde de l’Art persiste à laisser Morose à ses portes. Incapable de créer, Morose se retranche inlassablement derrière l’idée qu’il lui manque LE bon pinceau, LA bonne couleur… et refuse de voir qu’il est avant tout paralysé par ses doutes. Mais un jour, son magasin de fournitures préféré est remplacé par une animalerie : quel désarroi ! En lieu et place du pinceau qui aurait tout changé — c’est sûr — Morose rentre chez lui avec, entre ses bras, un adorable petit chien… Dans son petit pavillon décrépi, à l’ombre de l’écrasante maison-atelier de son ancien camarade des Beaux-Arts, Morose rencontre alors le regard dévoué de son nouveau compagnon, et s’émerveille : le destin aurait-il enfin décidé de rebattre ses cartes ?
Après « Bob et Sally sont des copains », « Papayou » et « Micro Zouzou chez les maxi-zinzins » (avec Léon Maret), Matthias Arégui continue de célébrer l’amitié en puisant dans les codes du manga autant que dans ses souvenirs de 60 millions d'amis. Il navigue librement entre les registres, nous fait rire (en nous tirant une larme sans qu’on y prenne garde), pour nous parler cette fois, avec sincérité, de la condition d’artiste : créer pour entamer un dialogue avec le monde, tout en étant écrasé par l’idée que personne, peut-être, ne répondra… Sans jamais se départir de son humour, avec un talent sans pareil pour mettre en scène la tendresse, Matthias Arégui signe ici son livre le plus riche et abouti.
Un chien, des chats, des doutes — et un fantôme, évidemment : Le Nécromanchien est un récit plein de lumière, aussi surprenant que drôle, aussi élaboré que poignant : l’œuvre remarquable d’un artiste qui a trouvé son langage.