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Carl que j’avais pris en passant comme on fume une pipe d’opium un soir de détresse, à Hambourg […] Un petit officier boche ! c’était comique hein ? Je l’appelais en riant : « l’ersatz ». Pauvre imbécile que j’étais tout de même, d’avoir goûté à cet ersatz-là ! Et puis après, on en crève... On en crève ma parole.
L'Ersatz d'amour et Le Naufragé se situent dans le contexte élargi de la première guerre mondiale : l'action commence pendant l'été 1914 et se termine à la Noël 1919. La révolution allemande de 1918-1919 et la relance du mouvement homosexuel constituent l'arrière plan du second volume.
Willy et Ménalkas croisent "les races", comme on disait à l'époque. Sur fond de guerre, un jeune allemand s'éprend d'un peintre français, à moins que ce soit le contraire...
L'ensemble romanesque est construit sur le modèle du « roman d'éducation », mais il a la particularité de croiser « roman d'ap¬pren¬tissa-ge » ou Bildungsromane, et « roman de dévelop¬pe¬ment personnel » ou Entwicklungsroman. Tandis que le jeune noble passe de la toute puis¬sance de la jeunesse à la maturité, le peintre français accepte petit à petit la dimension homosexuelle de son amour. En dépit de tous les pré-ju¬gés de son milieu, il aime à en mourir celui qu'il avait accepté au départ, faute de femme... Sous le pseudonyme de Ménalkas, une femme, qui se fait passer pour un homme, parle de l'amour qui unit les hommes. À la même époque, sous son véritable nom : Suzanne de Callias, elle écrit aussi Mon amie Reinette et Lucienne et Reinette qui analysent la tentation d'amour entre femmes. Permettre de comparer la perception, à une époque précise : l'entre-deux-guerres, de ces deux formes d'amour, c’est l'objectif que nous nous sommes fixé, en prévoyant une autre publication.