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Les grands mythes grecs défient le temps. Mais tous n’ont pas, comme c’est le cas pour l’Atlantide engloutie, une vocation singulière à être commentés, discutés, reconfigurés dans des discours diversifiés répondant, selon les cas, au besoin d’évasion, à la réflexion philosophique ou à la curiosité scientifique. Il est vrai que Platon, dans le Timée et le Critias, avait su donner les couleurs attrayantes d’une fable mystérieuse à des questions fondamentales pour toute société : les origines du monde, la naissance et la mort des civilisations, les accès de barbarie dans l’Histoire. Depuis le Romantisme allemand, où l’île disparue figure le Paradis perdu des poètes, jusqu’à l’entre-deux-guerres, où le fantasme du « déclin de l’Occident » réactive la vision platonicienne de la cité déchue, le mythe déploie toutes sortes de paradoxes, il reste placé sous le double signe de l’origine et de la fin. Dans cette optique, ce livre propose une étude comparatiste des réécritures du mythe de l’Atlantide parues en Europe et aux États-Unis à une époque où la vogue croissante du thème est étroitement liée aux découvertes de la science, aux influences contrastées du positivisme et de l’occultisme, enfin aux crises politiques. Éclairée par l’histoire des idées, l’enquête distingue les affleurements les plus significatifs du mythe dans la production littéraire, son investissement massif par le roman d’aventure et de science-fiction, et aussi son inflexion vers la quête symbolique.